
1/ l'introduction de
données complémentaires dans le SGDT,
2/ le recours à un système environnemental spécifique
en parallèle du SGDT initial.
L'extension du SGDT à la gestion de nouvelles données permettant
d'appréhender les problèèmes environnementaux connaît
cependant des limites matérielles. Seuls quelques paramètres fondamentaux
peuvent généralement être ajoutés au SGDT, et par
exemple : masse des composants, matières de base et additionnelles.
La création d'un système de gestion spécifique des données
environnementales peut donc s'envisager, par exemple sous forme de fiches "produits"
et "fournisseurs". Celles-ci rassembleraient toutes les données
recueillies sur un sujet donné. La séparation des données
environnementales dans leur mode de gestion entraîne toutefois un risque
de marginalisation de ces mêmes données.
Il n'existe pas de solution définitive et adaptable
à tous les cas de figure.
Une position intermédiaire entre la seule extension du SGDT existant
et la création d' un SGDT environnemental spécifique est le plus
souvent préférable.
Il revient à chaque entreprise
de construire une solution adaptée à son contexte propre.
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